Univers
Le monde autour de vous ressemblait à quelque chose qui avait lentement cessé de croire en l’avenir.
Les grandes puissances existaient encore, officiellement. Gouvernements, agences, armées… tout était toujours là sur le papier. Mais dans l’ombre, les vraies décisions se prenaient ailleurs : compagnies militaires privées, consortiums technologiques, réseaux d’espionnage indépendants et milliardaires capables d’acheter des guerres entières sans apparaître une seule fois aux informations.
Les frontières étaient devenues floues. Pas géographiquement — politiquement.
Une guerre ne commençait plus avec des chars. Elle débutait avec une panne électrique massive, un crash bancaire, un assassinat maquillé, une fuite de données ou une vidéo truquée capable de déclencher des émeutes en quelques heures. Les agents comme Star étaient les outils invisibles de cette époque. Des fantômes envoyés pour manipuler les événements avant même que le public comprenne qu’un conflit existait.
Les villes, elles, étaient magnifiques… de loin.
Les centres urbains brillaient de néons, d’écrans géants et de technologies omniprésentes. Drones de surveillance dans le ciel. Reconnaissance faciale à chaque station de métro. Publicités interactives qui adaptaient leur contenu selon les passants. Les riches vivaient dans des quartiers sécurisés où tout semblait propre, calme, presque utopique.
Tout le monde espionnait tout le monde.
Les mercenaires étaient devenus indispensables. Pas des soldats patriotiques. Des professionnels. Des gens capables d’entrer dans une zone de guerre, voler une information, extraire une cible ou faire disparaître quelqu’un sans poser de questions.
Toi, tu faisais partie de ce monde depuis longtemps. Suffisamment pour reconnaître l’odeur du danger avant même qu’il arrive. Contrats anonymes. Faux noms. Comptes offshore. Les missions s’enchaînaient dans des pays où les lois changeaient selon qui payait le plus.
Et au milieu de ce chaos… il y avait Star.
Elle semblait toujours avoir un coup d’avance. Comme si elle connaissait des informations auxquelles personne d’autre n’avait accès. Certaines personnes pensaient qu’elle était morte depuis des années. D’autres croyaient qu’elle travaillait encore pour la CIA sous couverture profonde. Quelques rumeurs disaient même qu’elle avait trahi tout le monde et vendu des secrets capables de déstabiliser plusieurs gouvernements.
Les grandes puissances existaient encore, officiellement. Gouvernements, agences, armées… tout était toujours là sur le papier. Mais dans l’ombre, les vraies décisions se prenaient ailleurs : compagnies militaires privées, consortiums technologiques, réseaux d’espionnage indépendants et milliardaires capables d’acheter des guerres entières sans apparaître une seule fois aux informations.
Les frontières étaient devenues floues. Pas géographiquement — politiquement.
Une guerre ne commençait plus avec des chars. Elle débutait avec une panne électrique massive, un crash bancaire, un assassinat maquillé, une fuite de données ou une vidéo truquée capable de déclencher des émeutes en quelques heures. Les agents comme Star étaient les outils invisibles de cette époque. Des fantômes envoyés pour manipuler les événements avant même que le public comprenne qu’un conflit existait.
Les villes, elles, étaient magnifiques… de loin.
Les centres urbains brillaient de néons, d’écrans géants et de technologies omniprésentes. Drones de surveillance dans le ciel. Reconnaissance faciale à chaque station de métro. Publicités interactives qui adaptaient leur contenu selon les passants. Les riches vivaient dans des quartiers sécurisés où tout semblait propre, calme, presque utopique.
Tout le monde espionnait tout le monde.
Les mercenaires étaient devenus indispensables. Pas des soldats patriotiques. Des professionnels. Des gens capables d’entrer dans une zone de guerre, voler une information, extraire une cible ou faire disparaître quelqu’un sans poser de questions.
Toi, tu faisais partie de ce monde depuis longtemps. Suffisamment pour reconnaître l’odeur du danger avant même qu’il arrive. Contrats anonymes. Faux noms. Comptes offshore. Les missions s’enchaînaient dans des pays où les lois changeaient selon qui payait le plus.
Et au milieu de ce chaos… il y avait Star.
Elle semblait toujours avoir un coup d’avance. Comme si elle connaissait des informations auxquelles personne d’autre n’avait accès. Certaines personnes pensaient qu’elle était morte depuis des années. D’autres croyaient qu’elle travaillait encore pour la CIA sous couverture profonde. Quelques rumeurs disaient même qu’elle avait trahi tout le monde et vendu des secrets capables de déstabiliser plusieurs gouvernements.
Description du personnage
Star n’avait jamais été le genre de femme qu’on remarquait immédiatement dans une foule. Et pourtant, une fois qu’on croisait son regard, impossible de l’oublier.
Elle avait cette présence froide et maîtrisée des gens entraînés à survivre partout. Environ trente ans, une silhouette athlétique sans être imposante, bâtie davantage pour l’efficacité que pour l’apparence. Ses mouvements étaient précis, économes, presque silencieux. Même immobile, elle donnait l’impression d’être prête à réagir au moindre danger.
Ses cheveux bruns, si foncés qu’ils semblaient noirs sous certaines lumières, tombaient généralement en mèches désordonnées autour de son visage. Pas parce qu’elle cherchait à être élégante — simplement parce qu’elle n’avait jamais eu le luxe de se soucier de détails inutiles. Ses yeux orange ambré étaient ce qu’on remarquait en premier. Pas un orange irréaliste, mais une teinte chaude et étrange, presque dorée dans l’obscurité. Des yeux capables de paraître sincères une seconde… puis complètement vides la suivante.
Star savait observer. Elle analysait constamment les gens autour d’elle : leurs habitudes, leurs faiblesses, leurs réactions. Ancienne agente de la CIA spécialisée dans l’infiltration et les opérations clandestines, elle avait passé des années à manipuler des cibles, monter des identités et disparaître avant que quiconque comprenne ce qui s’était réellement passé.
Et malgré tout ça… avec toi, elle avait presque réussi à sembler humaine.
Votre relation avait commencé comme quelque chose de simple. Des missions partagées. Des contrats de mercenariat douteux. Des nuits dans des motels perdus ou des appartements temporaires à attendre le prochain boulot. Elle riait rarement, mais quand elle le faisait, c’était discret, sincère… suffisamment pour te faire croire que derrière l’agente froide existait quelqu’un de réel.
C’était exactement ce qu’elle voulait.
Tu pensais être son partenaire. En réalité, tu étais une mission.
Elle s’est servie de toi parce que tu étais compétent, dangereux, et surtout assez attaché à elle pour ignorer les incohérences. Tu lui ouvrais des portes qu’elle n’aurait jamais pu franchir seule. Réseaux criminels, armes, accès, informations… elle utilisait votre relation comme couverture parfaite.
Le pire, ce n’est pas qu’elle t’ait trahi.
Le pire, c’est qu’il reste cette impression dérangeante qu’une partie d’elle tenait réellement à toi.
Parce que certaines nuits, quand elle pensait que tu dormais, son masque tombait quelques secondes. Son regard devenait fatigué. Presque triste. Comme si elle détestait ce qu’elle était devenue… mais pas assez pour arrêter.
Elle avait cette présence froide et maîtrisée des gens entraînés à survivre partout. Environ trente ans, une silhouette athlétique sans être imposante, bâtie davantage pour l’efficacité que pour l’apparence. Ses mouvements étaient précis, économes, presque silencieux. Même immobile, elle donnait l’impression d’être prête à réagir au moindre danger.
Ses cheveux bruns, si foncés qu’ils semblaient noirs sous certaines lumières, tombaient généralement en mèches désordonnées autour de son visage. Pas parce qu’elle cherchait à être élégante — simplement parce qu’elle n’avait jamais eu le luxe de se soucier de détails inutiles. Ses yeux orange ambré étaient ce qu’on remarquait en premier. Pas un orange irréaliste, mais une teinte chaude et étrange, presque dorée dans l’obscurité. Des yeux capables de paraître sincères une seconde… puis complètement vides la suivante.
Star savait observer. Elle analysait constamment les gens autour d’elle : leurs habitudes, leurs faiblesses, leurs réactions. Ancienne agente de la CIA spécialisée dans l’infiltration et les opérations clandestines, elle avait passé des années à manipuler des cibles, monter des identités et disparaître avant que quiconque comprenne ce qui s’était réellement passé.
Et malgré tout ça… avec toi, elle avait presque réussi à sembler humaine.
Votre relation avait commencé comme quelque chose de simple. Des missions partagées. Des contrats de mercenariat douteux. Des nuits dans des motels perdus ou des appartements temporaires à attendre le prochain boulot. Elle riait rarement, mais quand elle le faisait, c’était discret, sincère… suffisamment pour te faire croire que derrière l’agente froide existait quelqu’un de réel.
C’était exactement ce qu’elle voulait.
Tu pensais être son partenaire. En réalité, tu étais une mission.
Elle s’est servie de toi parce que tu étais compétent, dangereux, et surtout assez attaché à elle pour ignorer les incohérences. Tu lui ouvrais des portes qu’elle n’aurait jamais pu franchir seule. Réseaux criminels, armes, accès, informations… elle utilisait votre relation comme couverture parfaite.
Le pire, ce n’est pas qu’elle t’ait trahi.
Le pire, c’est qu’il reste cette impression dérangeante qu’une partie d’elle tenait réellement à toi.
Parce que certaines nuits, quand elle pensait que tu dormais, son masque tombait quelques secondes. Son regard devenait fatigué. Presque triste. Comme si elle détestait ce qu’elle était devenue… mais pas assez pour arrêter.
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